La Physio-Echographie Fonctionnelle

Déjà utilisée dans les pays anglo-saxons comme le Canada, les Etats-Unis, l’Angleterre ou la Nouvelle-Zélande, l’échographie fonctionnelle, utilisée conjointement à un raisonnement clinique selon les « guidelines » internationales peut apporter un plus au niveau de la décision thérapeutique selon la présentation clinique.

Qu’est ce que la physio-échographie fonctionnelle®

Extrait de l’article paru dans Kiné actualités N° 1437 du 3 mars 2016 sur l’intérêt de la Physio-Echographie-Fonctionnelle ® rédigé par Sylvain Riquier

  • Un support de décision thérapeutique dans le cadre du diagnostic différentiel kinésithérapique
  • Un outil d’éducation thérapeutique
  • Un support visuel lors des mobilisations passives et actives articulaires, appelées communément échographie dynamique
  • Un support d’évaluation du traitement, mesurable et identifiable

Il n’y a pas de prise en charge par l’assurance maladie. Le physiothérapeute, en accord avec le patient, pourra présenter une note d’honoraires complémentaire dans le cadre d’une facturation hors nomenclature. »

Quelles sont les différences entre l’échographie médicale, l’échoscopie et la physioscopie® ?

L’échographie médicale

Elle entraîne des obligations, notamment la remise au patient d’un compte rendu dans le cadre d’un diagnostic médical illustré par quelques images de bonne qualité. Seul cet examen sera objectivé, éventuellement pris en charge grâce à une cotation spécifique par l’assurance maladie.

L’échoscopie

A l’instar du stéthoscope ou du tensiomètre, est l’utilisation de l’échographe afin de pouvoir compléter un diagnostic clinique et en améliorer la stratégie thérapeutique.

La physioscopie®

Elle complète l’échoscopie par l’utilisation de l’échographe par un physiothérapeute, afin de pouvoir assister une prise en charge, qu’elle soit d’ordre manuelle telle que la thérapie manuelle écho-assistée®, mécanique telle que l’utilisation des techniques par ondes de choc radiales pour en améliorer la précision, de suivi de traitement telles que la gestion d’une cicatrisation tissulaire ou lors d’une évaluation des différentes étapes de l’inflammation d’un tissu mou, d’un épanchement synovial, d’une bursite, d’un kyste, d’un hématome, d’une atrophie musculaire… et de biofeedback grâce à l’échographie dyna mique, afin de pouvoir visualiser en temps réel la qualité du glissement des tissus mous avec leurs rapports aponévrotiques.